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Enviro-Septic: évaluation du système de traitement

Parmi les technologies testées par le BNQ, le système Enviro-Septic distribué au Canada par DBO-Expert, est le dernier a avoir été certifié comme système de traitement secondaire avancé.

Ce produit est déjà utilisé dans plus de 50 000 installations en Amérique du Nord depuis 1987.enviro-septic quebec septique

L’Enviro-Septic n’est pas un caisson. Il ressemble à un champ épurateur modifié dont les tuyaux perforés sont agrandis et servent de deuxième phase d’épuration.

Forces du système Enviro-Septic

– Il fonctionne par gravité sans électricité
– Il peut être installé sur un terrain avec une pente allant jusqu’à 30% (3 pieds verticalement sur 10 pieds horizontalement)
– Peut prendre n’importe quelle forme et peut contourner des arbres, évitant de les abattre.
– Ne nécessite aucun entretien. Cependant, étant un système secondaire avancé, l’entreprise doit obligatoire faire une inspection des lieux une fois par année comme les autres systèmes.

enviro-septic epurationFaiblesses du système Enviro-Septic
– Peut nécessiter la formation d’un monticule en terrain argileux ou non propice.
– Peut occasionner des odeurs extérieures lorsqu’il y a un déséquilibre de pression dans la plomberie.

Coûts de l’Enviro-Septic

– 8 000 à 10 000 $, incluant la fosse septique
– Plan d’entretien : 55 $/année

Bionest, Écoflo, Enviro-Septic: faire son choix

Le choix du bon système est assez complexe car il doit tenir compte du terrain, de sa nature, de ses pentes, de ses dimensions, de sa végétation, mais surtout de la proximité de la nappe d’eau, des lacs et des ruisseaux.

En effet, le règlement (art. 4.1) exige que toute demande de permis soit accompagnée d’une étude de caractérisation du site et du terrain naturel réalisée par une personne qui est membre d’un ordre professionnel compétent en la matière et comprenant :
– la topographie du site;
– la pente du terrain récepteur;
– le niveau de perméabilité du sol du terrain récepteur en indiquant la méthodologie utilisée pour établir le niveau de perméabilité du sol;
– le niveau du roc, des eaux souterraines ou de toute couche de sol
perméable, peu perméable ou imperméable, selon le cas, sous la surface du terrain récepteur;
– l’indication de tout élément pouvant influencer la localisation ou la construction d’un dispositif de traitement;

Ce professionnel doit aussi préparer le plan devant accompagner la demande de permis.

Yves Perrier
2015/11/11